Soros, Gates, Covid-19 : gouvernance globale et guerre civile planétaire

Chers lecteurs,

Voici un entretien d’environ 45 min réalisé avec Média Presse Info. Cet entretien brosse un tableau d’ensemble de la séquence en cours.

Parmi les thématiques abordées :

–          L’enrichissement colossal des milliardaires globalistes pendant le confinement

–          La répartition des domaines d’influence métapolitique au sein de la gouvernance mondiale entre milliardaires (Soros, Gates, Buffet etc)

–          L’affrontement global entre paléo-capitalisme (personnifié par Trump) et néo-capitalisme (Gates, Soros, Buffet, Bézos etc)

–          Les objectifs et les buts de l’opération Covid : vaccination de masse, reset économique, passage à la digitalisation totale, télé-travail généralisé, robotisation, salaire universel, décroissance démographique etc.

–          Répression des nationalistes-révolutionnaires à la faveur de l’état d’urgence sanitaire : Ryssen, Soral, Aube dorée etc

–          Contours du paysage politique de l’avenir après répression des nationalistes-révolutionnaires : globalistes vs néo-conservateurs

–          Récupération et utilisation du Covid par les différents léviathans nationaux

–          France : l’état d’exception permanent depuis 2015. Utilisation des menaces terroriste et sanitaire pour soumettre la population majoritaire malgré la déréliction de l’État que génère la soumission de nos politiques à l’agenda globaliste. Le séparatisme vient d’abord d’en-haut. Passage du politique à la cybernétique et à l’ingénierie sociale pure 

–          République actuelle = GOG – Gouvernement d’Occupation Globaliste

–       Cause réelle de la crise globale actuelle : USA de Trump se découplent de la gouvernance globale  

–          L’affrontement interne au sein de la gouvernance globale entre judéo-protestantisme pro-vie et globalitarisme trans / post-humaniste

–       USA vs gouvernance globale + Chine

–          USA : les démocrates accepteraient-ils de perdre les élections ? Le “Transition Integrity Project” démontre que non

–          Gouvernance globale et guerre civile planétaire

Société ouverte contre populistes : la répression globale a commencé

La version francophone du pouvoir globaliste passe à l’action. Le pouvoir profond profite de la dépression sociale et de la confusion généralisée causée par le confinement politique et maintenant par le cirque autour du port du masque pour arrêter celui qui est en France la figure la plus emblématique et la plus connue de la dissidence politique contemporaine : Alain Soral. Il est clair que la nomination récente du poseur antiraciste Dupond-Moretti (qui voudrait entre autres faire interdire le RN) n’y est pas étrangère, il est là pour faire le ménage et il fera. Si Alain Soral est jeté en prison alors que la racaille agresse et assassine tous les jours impunément dans nos rues, il faudra bien entendu le soutenir et s’organiser en conséquence. Il faut bien garder en tête une chose, le pouvoir illégitime actuel qui a réprimé sans pitié les gilets jaunes va méthodiquement bâillonner (le masque toujours) toutes les voix dissidentes, ici tous les patriotes sont concernés, toutes sensibilités et opinions confondues. D’un côté, ce pouvoir illégitime réprimera les populistes réels (nous, les populistes issus du peuple) et de l’autre il laissera émerger un succédané de souverainisme médiatique autorisé et appuyé sur CNews avec des Zemmour, Onfray, Praud et autres éditorialistes chargés de badigeonner nos visages bâillonnés de leur soupe tiédasse pendant que nous serons tous occupés à survivre économiquement au milieu de la guerre civile rampante et de l’état d’urgence permanent. Il est plus que temps de comprendre qu’il n’y aura pas de retour à la normale post-covid.

Le nettoyage globaliste des médias non-alignés a lieu simultanément pour tous les populistes actifs dans le monde sur internet. Aux États-Unis, qui connaissent actuellement une révolution anti-Trump, même les éditorialistes de Fox News type Tucker Carlson subissent la censure de youtube et des réseaux sociaux. C’est un phénomène et une guerre globale qui nous est faite, récemment les chaînes youtube du site geopolitica.ru et d’Alexandre Douguine ont été suspendues, celle aussi de la chaîne orthodoxe Tsargrad (du nom de Constantinople pour les Orthodoxes russes conservateurs), chaîne qui comptait plus d’1 millions d’abonnés. D’abord vient le nettoyage médiatique, puis vient le nettoyage judiciaire et politique là où les réseaux globalistes ont toute latitude pour opérer comme en France. Nous sommes tous concernés, comme je l’ai déjà souvent expliqué, la « société ouverte » va devoir muter en projet totalitaire afin de juguler les tendances centrifuges et les contradictions internes que génère sa progression au sein des sociétés qu’elle parasite de l’intérieur.
Comme le communisme autrefois, elle va devoir muter en léviathan global afin de lutter contre le retour des léviathans nationaux ou continentaux comme concurrents dans la conduite politique de l’humanité contemporaine. Unipolarité globalitaire contre multipolarité non-alignée : c’est un combat global, un combat total, le combat géosophique de notre temps. Combat qui engage tous les conservateurs authentiques partout dans le monde.

Alors il va falloir se ressaisir pour sortir de l’apathie et de la torpeur de l’esclavage bio-politique qui est en train de se constituer au niveau planétaire.

Il va falloir s’organiser et se coordonner à un niveau national et international, comme ce qui a été commencé au forum de Chisinau en Moldavie par Iurie Rosca. Sans cela, le globalisme politique nous chassera les uns après les autres partout dans le monde et nous écrasera comme des proies dispersées et apeurées sans aucune pitié. Car leur vision du monde est assez claire et sommaire : « ni pardon, ni oubli » comme ils disent.

Alors cessons de tourner en rond comme des esclaves spirituels déprimés et redevenons maître de nos destins et de nos esprits. Comme disaient les stoïciens romains : « Le destin porte l’homme volontaire, il traîne l’homme sans volonté » « Ducunt volentem fata, nolentem trahunt ».

Ca n’est pas comme si nous avions le choix. Comme le rappelait en son temps le politologue Julien Freund : « C’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitiés. Du moment qu’il veut que vous soyez son ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin. »

Oui même votre jardin, votre BAD … De toute éternité la paix n’existe qu’à l’ombre de l’épée et donc du politique.

Une pensée, une prière même, pour soutenir Alain Soral enfermé injustement par un pouvoir corrompu jusqu’à la moelle et qui nous veut à genoux ou en prison.

Pierre-Antoine Plaquevent – 30 juillet 2020

Pompeo, Soros et l’Iran : de la nécessité vitale d’un souverainisme non-aligné.

Beaucoup s’étonnent de l’actuelle montée aux extrêmes de l’administration Trump sur la question iranienne. Malheureusement celle-ci n’est pas surprenante, elle est en fait très cohérente avec les prises de positions régulières du secrétaire d’État américain, Michael R. Pompeo. Celui-ci multiplie les allusions et les références guerrières issues de l’Ancien Testament, allant jusqu’à comparer Donald Trump à une nouvelle Esther venu délivrer le peuple juif de Haman, ce Vizir de l’Empire perse, ennemi antique des juifs. Une figure qui renvoie dans la longue mémoire juive à l’Iran actuel [1] et qu’évoquera à son tour Benjamin Netanyahu lors d’une déclaration conjointe avec Pompeo en mars 2019 : « Nous célébrons Pourim, quand, il y a 2500 ans, d’autres Perses, menés par Haman, ont tenté de détruire le peuple Juif. Ils ont échoué ; et aujourd’hui, 2 500 ans plus tard, une nouvelle fois, les Perses dirigés par Khamenei tentent de détruire le peuple Juif et l’État Juif. »[2]

Michael R. Pompeo fût aussi le premier secrétaire d’État américain à visiter la vieille ville de Jérusalem en compagnie d’un haut responsable politique israélien. Une visite historique qui constituait une reconnaissance tacite de la souveraineté israélienne sur le site du mont du Temple et de l’esplanade des Mosquées. Durant cette visite Pompeo, accompagné du Premier ministre Benjamin Netanyahu et de l’ambassadeur américain en Israël David Friedman, visita l’endroit supposé du sanctuaire du Temple de Jérusalem. Là ils purent observer ensemble « une reconstitution en réalité virtuelle du temple juif qui surmontait autrefois le mont du Temple » ainsi qu’une maquette très détaillée du futur temple présentée par l’Institut du Temple (The Temple Institute). [3]

Dans une étude à paraître prochainement, j’expose en détail l’influence des courants millénaristes évangélistes philo-sionistes sur l’administration Trump et le rôle qu’exerce Mike Pompeo en ce sens. Des courants qui viennent empêcher les promesses d’isolationnisme et de réalisme politique de l’administration Trump et qui poussent celle-ci à la guerre avec l’Iran au nom d’interprétations littéralistes de l’Ancien Testament. Des sectes protestantes pour qui la reconstruction du Temple de Jérusalem joue un rôle central dans leur vision du monde et leur idéologie.

La ligne de l’administration Trump est en fait assez claire : elle est néo-occidentaliste géopolitiquement et judéo-chrétienne sur le plan théopolitique. Elle s’oppose au globalisme sorosien quand celui-ci veut faire de l’Occident une société ouverte intégrale et dissoudre les États-Unis et ses vassaux dans un magma post-national mais elle s’oppose tout autant aux puissances géopolitiques qu’elles qualifient de révisionnistes quand celles-ci menacent l’unipolarité et l’hégémonie américaine. Cette confrontation droite Trumpienne / gauche sorosienne se double aussi d’une fracture toujours plus béante entre gauche juive globaliste et droite juive sioniste au sein du judaïsme politique international. Pour les occidentalistes judéo-chrétiens, Israël est un centre théopolitique majeur de l’Occident, peut-être plus que le Vatican. Un Vatican qui, avec le Pape François, a de toute façon choisi une orientation sorosienne et onusienne opposée à la ligne de déconstruction des institutions internationales défendue par l’administration Trump.

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